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  La ville moderne de Karakorum; les constructions sont d'inspiration stalinienne, de grands bâtiments
en béton et quelques petits maisonnettes ou yourtes
protégées par des murs en planche destinées à couper le vent.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
    Devenu Khan, c'est à dire empereur de Mongolie à l'âge de 45 ans, Gingghis décide, en 1245,  de créer une capitale pour ce pays qu'il vient d'unifier; il n'était pas évident de faire cohabiter toutes ces tribus nomades et malgré sa cruauté légendaire, une telle réussite lui a permis de marquer à jamais l'histoire de ce pays.
  
Il confie le travail à son fils.
 
 
 
   
  La rivière Orghon qui serpente au fond de la vallée.
 
  Ses fréquentes crues au printemps fertilise   abondamment les terres
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   Karakorum, cette capitale, créée de toutes pièces au milieu de grandes plainesfertiles, dans la vallée de l'Orghon, est reliée à Ulaan Baatar par une route goudronnée.
  De nombreux temples aujourd'hui détruits permettaient aux philosophes de toutes les religions de s'y recueillir.
   Ce site est à présent un lieu de pélérinage pour les nomades qui viennent prier dans le monastère d'Erdeni Zuu, construit en 1586 et dédié au lamaïsme jaune.
 
  
 
  Un long mur d'enceinte délimite ce site très vénéré qui avait été transformé en musée par les soviétiques.
 
           
 unes des tortue, qui sert aussi d'ovoo            le phallus sacré symbole de fertilité
 
 
   4 tortues symbole de longévité chez les bouddhistes, déterminent les limites de l'ancienne capitale.
 
 
 
   Comme à U.B., des camps de yourtes se construisent à la périphérie de Karakorum, destinés à loger les habitants aux revenus modestes.
Elles sont protégées du vent violent qui souffle en permanence dans la plaine par des clotures en bois.
 
 
 
 
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créer un trackback par Yves
Dimanche 1 juin 2008
 
Ce qui frappe quand on arrive en Mongolie, comme dans beaucoup de pays asiatiques, c'est la beauté des enfants, ce sourire qui illumine en permanence les visages dès la naissance.
 
 
Les jeunes mamans sont fières de nous présenterleur progéniture; ils sont encore langés comme en Europe après guerre mais les couches jettables arrivent; il est vrai que laver les couches par - 30 degrés en hiver n'est pas une sinécure.
 
toutes plus jolies les unes que les autres, la coupe de cheveu originale.
 
 
 
Avant même d'aller à l'école, ils s'initient à la garde des bêtes, chèvres et moutons au début puis, dès qu'ils tiennent sur un cheval, vers 4 ans, les garçons suivent leur père.
Ils portent la tenue locale, le del et les bottes en cuir à bout remontant comme leurs parents.
 
Dans les petites villes, il est courant de croiser de jeunes garçons rentrant de l'école en costume sombre, chemise blanche et cravate,
 
alors qu'à la campagne, les enfants accompagnent leurs mamans aux champs où elles cultivent carottes et betteraves.
Les enfants de nomades sont beaucoup plus timides, surtout en présence de touristes; même les ballons ont du mal à leur arracher un sourire; il faut noter la grande propreté de ces petits malgré des conditions de vie difficiles.
Une mammy est fière de poser près de ses petits enfants, sages comme des images, la discipline restant une vertu dans ce pays.

 
 
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créer un trackback par Yvon
Samedi 31 mai 2008
 
 
Bien que la Mongolie soit un pays d'élevage, sa ressource essentielle, les mongols mangent très peu de viande;ils la font sécher pour qu'elle se conserve toute l'année car ils n'ont ni réfrigérateur ni congélateur. Ils se contentent de produits laitiers.
Les bêtes sont tuées en novembre alors que la température extérieure avoisine les - 25 degrés. Les carcasses sont congelées aisément puis confiées à des acheteurs qui les acheminent vers la capitales pour être vendues principalement aux voisins russes.
 
Nos repas, par ailleurs excellents grâce au talent de notre charmante cuisinière Moogy, manquaient de viande.
Nous décidons donc de prendre les choses en main; lors dune visite chez un éleveur, nous discutons l'achat d'un mouton, plus très jeune car il n'est pas question de tuer les agneaux.
           nous avons trouvé la bête; la mise à mort a lieu à l'abri d'une tente; un ovoo sacré se trouvant à proximité de notre campement situé au bord d'un lac.
 
          le sang ne doit pas couler et le mouton est sacrifié par sectionnement de l'artère aorte; ainsi, le sang restera dans la cage thoracique. Peau, coeur et poumons sont restitués au vendeur par tradition.
 
         les boyaux sont abondamment rincés avant d'être remplis de sang; un excellent boudin se prépare sous le contrôle de Moogy, notre cuisinière.
 
          le remplissage des boyaux necessite beaucoup d'application; Caroline participe avec talent.
 
Pendant ce temps , notre chauffeur Bat prépare la suite; la cuisson se fera à la mongole dans un grand chaudron.
Au préalable, il faut faire chauffer des pierres à blanc dans le feu;
ensuite on remplit le chaudron, une couche de pierres très chaudes, une couche de viande et ainsi de suite, avec des légumes et quelques épices.
 
 
la cuisson dure 30 mn. Après avoir retiré les pierres et égoutté la viande, nous passons à table pour déguster ce mechoui quelque peu original.
A dire vrai, le bouillon est exquis mais la viande, très dure et forte en goût, ce qui est normal, vu l'âge du mouton; heureusement qu'il reste le boudin, l'andouillette et les gigots qui agrémenteront nos repas pendant plusieurs jours.
 
Je conseille cette recette à tous les lecteurs.............mais avec de l'agneau.
 
 
Vous voulez découvrir la Mongolie?, venez visiter le superbe site de mon ami canadien Louis-Simon, un amoureux de ce pays en cliquant   ici
 
 
 
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Vendredi 30 mai 2008
Après avoir vu comment se construisait une yourte, visitons l'intérieur de cette demeure si originale.
 
 
D'une superficie assez réduite, les yourtes sont aménagées de manière identique en tenant compte de leur forme exagonale; 2 lits metalliques à gauche pour l'homme et à droite pour la femme; un coin cuisine à droite près de la porte.
 
Au centre se trouve le poèle et, le cas échéant, le berceau du bébé;
au fond, face à la porte se trouve le salon, table, bancs et buffets bas surmontés de miroirs et de cadres où sont collées les photos de famille, les décorations des ancètres et autres souvenirs.
 
Le mobilier est joliment décoré et bien entretenu par la maitresse de maison qui est très occupée entre le ménage, la cuisine, les 2 ou 3 enfants, la traite 5 fois par jour tandis que le mari surveille le troupeau de yaks, chevaux, vaches et moutons dispersés sur plusieurs ha et qu'il faut rassembler tous les soirs et protéger des attaques de loups, encore nombreux en Mongolie
 
 
Les enfants occupent une grande place dans la vie de ces nomades.
 
les bébés sont langés comme chez nous il y a 40 ans mais les couches jetables commencent à arriver dans les petites épiceries de village; notre mode de vie gagne les coins les plus reculés de la Mongolie mais aussi nos travers comme la pollution (bouteilles d'eau en plastique); le tourisme et ses effets pervers font craindre le pire pour ce pays si accueillant.
 
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Jeudi 29 mai 2008
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